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À surveiller · par portion et pour 100 gMercure : où se cache-t-il dans l’assiette ?
Dans les poissons et les fruits de mer, le mercure est presque tout entier du méthylmercure, qui s'accumule le long de la chaîne alimentaire : les grands poissons prédateurs en concentrent le plus. Ailleurs, on n'en trouve presque pas.
- 1 Poissons1 filet · 120 g 20 % 13,3 µgpour 100 g
- 2 Crustacés et mollusques1 portion · 100 g 2 % 1,4 µgpour 100 g
- 3 Chocolat2 carrés · 20 g 0,1 % 1,4 µgpour 100 g
- 4 Charcuteries1 portion · 50 g 0,1 % 0,5 µgpour 100 g
- 5 Thé, tisane, chocolat chaud1 tasse · 200 g 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
- 6 Sandwichs et hamburgers1 sandwich · 200 g 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
- 7 Crèmes desserts et flans1 pot · 125 g 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
- 8 Compotes et fruits au sirop1 pot · 100 g < 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
- 9 Gâteaux et pâtisseries1 part · 80 g < 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
- 10 Viennoiseries1 viennoiserie · 50 g < 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
- 11 Biscuits, barres et chips1 portion · 30 g < 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
- 12 Fromages1 portion · 30 g < 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
- 13 Sauces et condiments1 c. à soupe · 15 g < 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
- 14 Beurre1 noisette · 10 g < 0,1 % 0,1 µgpour 100 g
Méthylmercure, dose tolérable par semaine (EFSA 2012)
1,3 µg par kg de poids et par semaine : 78 µg pour un adulte de 60 kg, 26 µg pour un enfant de 20 kg. Elle vaut pour les poissons et les fruits de mer ; pour le mercure des autres aliments (inorganique) : 4 µg par kg et par semaine. C’est le cumul de la semaine qui compte, pas une portion : varier les aliments aide à rester loin du seuil.
À savoir : Femmes enceintes ou qui allaitent et enfants de moins de 3 ans : éviter l'espadon, le marlin, le siki, le requin et la lamproie, et limiter les autres poissons prédateurs sauvages (ANSES). Les autres poissons restent conseillés : deux fois par semaine, dont un poisson gras. En France (EAT2), 0,84 % des adultes dépassaient la dose de méthylmercure de la semaine, presque tous de gros mangeurs de thon frais (100 à 500 g par semaine).
Teneurs moyennes de chaque groupe d’aliments tel qu’il est consommé (aliments achetés en France de 2007 à 2009) : deuxième étude de l’alimentation totale de l’ANSES (EAT2, 2011), hypothèse basse : un groupe où il n’a pas été détecté n’est pas classé. Dose : EFSA 2012. Portions : celles de NutriLoupe. Un repère n’est pas une prescription : un avis médical prime toujours.